miércoles, 8 de febrero de 2017

VISITER LONDRES

Que faire à Londres ?

LIEUX - PARCOURS - VIDÉOS - CHANSONS - PLANS


HOUSE OF PARLIAMENT/ BIG BEN/ WESTMINSTER ABBEY
Que serait Londres sans Big Ben et le London Eye (grande roue de Londres) ? Qui ne se souvient pas du mariage de Kate et William à l’Abbaye de Westminster ? Ces différents monuments se situent tous au même endroit : sous Trafalgar Square, au niveau de la Tamise. Le London Eye vous donnera une vue unique de Londres, pour une durée d’environ vingt minutes mais son prix est élevé (environ £20). Il est possible d’assister gratuitement à la messe à Westminster Abbey le dimanche à onze heures, cela vous fait économiser plusieurs dizaines de livres…

BRITISH MUSEUM
Situé à Holborn, le British Museum est en quelque sorte à Londres ce que le Louvre est à Paris : il est le musée de l’Histoire et de la Culture. Ainsi, vous y trouverez aussi bien des momies que des totems indiens ou bien des vieilles horloges… son architecture vaut le détour puisqu’il a été complètement restauré et une immense serre le recouvre désormais depuis 2000. A préciser qu’il est gratuit.

BUCKINGHAM PALACE/ ST JAME’S PARK
Collé à Big Ben, St James’s Park est un petit parc, surtout touristique, mais très connu dans la capitale. Celui-ci touche en effet le palais de la reine, Buckingham Palace. De ce dernier, vous ne verrez que l’extérieur et les gardes qui entourent celui-ci. Peut-être aurez-vous la chance (ou le courage ?) d’assister à la relève de la garde qui a lieu à 11h30 ?

 

PICCADILLY CIRCUS

 

L’endroit le plus visité de Londres, cette place est à Londres ce que Times Square est à New York. Située au coeur de Londres et à l’intersection entre les quartiers Soho, Mayfair et St James, cette place est avant tout connue pour sa fontaine dédiée à Lord Shaftesbury mais aussi pour ses nombreux panneaux publicitaires et son animation permanente à toute heure de la journée : une aire en permanence animée tout au long de l’année et à toutes les heures !

OXFORD CIRCUS
Située juste au-dessus de Piccadilly Circus (il suffit de remonter Regent Street pour y aller), Oxford Circus (et ses alentours) est sans aucun doute l’endroit principal pour faire du shopping à Londres. En effet, une des rues principales de Londres y passe : Oxford Street; vous trouverez toutes les grandes boutiques d’habillements ! Conseillé  d’aller faire un tour à Primark (le magasin des fringues pas chères, il y en a un à chaque extrémité de la rue) et à Selfridges (se situe à l’ouest de la rue, vers Marble Arch) pour y admirer l’immensité et l’architecture du magasin !
LEICESTER SQUARE
Situé entre Piccadilly Circus et Trafalgar Square, Leicester Square est une place animée par ses deux immenses cinémas londoniens, ses casinos/discothèques, etc. Ainsi, la place est une véritable fourmilière. De nombreux touristes s’y rendent aussi afin de visiter le fameux magasin M&M’S !
L’église française de Londres, Notre-Dame de France, s’y trouve.
CHINATOWN
Juste au-dessus de Leicester Square et sous Soho, se trouve le Chinatown londonien : bienvenue dans un univers totalement asiatique où écriteaux chinois et pagodes sont omniprésents. Un réel dépaysement qui donne une toute autre approche de la capitale puisque c’est ici que la communauté chinoise de la capitale se concentre. On recommande particulièrement de visiter ce quartier de nuit !

TRAFALGAR SQUARE
Centrée autour de la fameuse Colonne Nelson et de ses lions bienveillants, la place est surtout connue par le fait qu’elle se situe à l’entrée de la National Gallery. De nombreuses animations y ont lieu comme des spectacles en plein air, des manifestations, etc.

TRAFALGAR SQUARE
Ancien marché de fruits et légumes de la capitale, Covent Garden reste toujours un marché mais est maintenant plus axé décorations et habillement : vous y trouverez un peu de tout ! Lieu de rencontre de nombreux “petits” magasins, le vieux marché est entouré d’une grande place où se mêlent touristes, spectacles de rue et artistes. De nombreux pubs sont aussi présents dans toute l’aire voisine.


LA CITY
Coeur historique de Londres, la City ne paraît à priori pas forcément être un quartier très attrayant mais celui-ci vaut tout de même le coup d’oeil. Vous y trouverez en effet un Londres aux aspects futuristes avec de nombreux gratte-ciel plantés au beau milieu de la capitale. Quartier d’affaires, vous y trouverez tous les bureaux des grandes banques mondiales et il n’est pas rare d’y croiser d’irréductibles financiers coiffés de leur plus beau meulon et parés d’un parapluie. Historique, c’est bien le terme de ce quartier…

TOWER BRIDGE
Pont le plus connu de Londres, Tower Bridge se situe à l’est de la City (et donc du centre de Londres). Imposant de par sa taille et son architecture, c’est un des endroits qui vaut le détour : il vous donnera d’un côté accès à la Tour de Londres, afin de revivre au plus près le Londres moyenâgeux, et d’un autre côté il vous ouvrira les portes sur tout un quartier moderne avec des immeubles à l’architecture plutôt audacieuse.

LONDON BRIDGE/ THE SHARD
Un peu après Tower Bridge, en remontant vers l’ouest de la Tamise, vous tomberez sur London Bridge, un autre pont très célèbre dans la capitale. Néanmoins, une chose retiendra avant tout votre attention : The Shard. En effet, inaugurée en juillet 2013 et du haut de ses 309 mètres, cette tour est la plus haute d’Europe, se dressant ainsi comme un véritable éclat de verre transperçant le vieux coeur de Londres.

ST PAUL’S CATHEDRAL
On continue à remonter la Tamise ? En effet, vous tomberez sur un pont pour le moins original de par son architecture : le Millennium Bridge. De là, une vue unique s’offrira à vous : à l’autre bout du pont se trouve au loin la façade sud de la cathédrale St Paul, entouré par les portants du pont; une vue unique !

KENSINGTON
Bienvenue dans le Londres fortuné, celui des maisons en colonnes blanches et des belles voitures. Certains lieux sont à voir dont un incontournable…

NATURAL HISTORY MUSEUM
Amateurs de vieux fossiles, de dinosaures et autres, ce musée est fait pour vous ! De plus, il possède un style architectural… assez particulier. Encore mieux : il est gratuit!

HARRODS


Situé sur Brompton Road, Harrods est le lieu de toutes les folies et il vous ouvre ses portes ! Bienvenue dans 92 000 mètres carrés, sept niveaux où vous trouverez tous les produits possibles, allant du luxe au sport en passant par les produits pour votre chien. Admirez l’escalator transformé en véritable univers égyptien et surtout, n’oubliez pas d’aller faire un tour au mémorial de Lady Diana et Dodi Al Fayed, tout en bas de cet escalator.

HYDE PARK: LE PARC DE LA CAPITALE
Parc connu dans tout le monde, il s’étend sur 250 hectares (en comptant Kensington Gardens) et est un véritable havre de tranquillité, à l’abri de la fourmilière humaine qui grouille non loin de là. Vous pouvez ainsi y pique-niquer, jouer au football, au rugby, au cricket, faire du roller, saluer les nombreux écureuils ou simplement vous y reposer.
Le parc est aussi très connu pour son Speakers’ Corner (coin des orateurs), situé au nord-est du parc, au niveau de Marble Arch. Cet espace est en effet un lieu où n’importe qui peut s’exprimer librement devant la foule du moment. Il a été le lieu de nombreux débats dans le passé.

CAMDEN TOWN
Vous recherchez le côté punk et gothique de la capitale ? C’est ici ! Haut lieu de la culture alternative, Camden Town brasse toutes les populations et est un véritable melting pot anglais, la population y est très jeune et ouverte.
Connu pour ses marchés couverts, vous trouverez d’ailleurs de nombreuses vieilleries dans ces derniers. Je vous invite à vous balader dans la rue principale où trônent les nombreuses façades uniques de certains magasins puis à ensuite vous engouffrer dans les marchés couverts.
Malheureusement, ce quartier est devenu tellement touristique qu’il a perdu de son âme rebelle d’entant et qu’il faut maintenant s’éloigner un peu des marchés couverts afin de rencontrer le Londres authentique, comme à Brick Lane.

Notthing Hill
Notting Hill… le Londres des amoureux ! Remplie de petites maisons colorées et d’un marché en plein air, Nothing Hill est surtout un quartier résidentiel où il fait bon vivre et où les écrivains et artistes se donnent rendez-vous. Pour les demoiselles, il vous sera en effet possible d’aller au plus près des différents lieux du film Coup de foudre à Notting Hill. N’oubliez pas aussi le très connu Portobello Market, situé sur la rue du même nom, qui est un marché d’antiquaires dans une ambiance colorée !

Brick Lane
Petit quartier situé à l’est de Londres (prendre la District ou Hammersmith & City Line jusqu’à Aldgate East), il est le paradis du street art et des magasins vintage. Pas tellement touristique. Ambiance très authentique ! 

Soho
Autrefois quartier bourgeois, Soho a ensuite été le lieu de la misère londonienne. Aujourd’hui, c’est un quartier central de la capitale, situé sous Oxford Street et à l’est de Regent Street. J’adore, vraiment, l’ambiance qui y règne : des pubs partout, une vie à toute heure de la journée et de la nuit, de nombreux sexes shop (qui ont d’ailleurs donné une certaine réputation au quartier), etc.[/cbtab][/cbtabs]
De nombreux autres lieux et choses sont à voir, comme Regent’s Park (le deuxième parc de la capitale), le Tate Modern (pour les amateurs d’art moderne), Leake Street (tunnel où les graffitis sont autorisés et présents en nombre !), les comédies musicales, Islington (quartier en vogue, qui monte de plus en plus auprès des jeunes), … 
Conseils extraits  de http://www.votretourdumonde.com


VIDÉOS

London - Top 10 des endroits que vous devez visiter - YouTube -4min

10 choses à savoir sur Londres-8min

Londres en un clin d'oeil-15min

Londres, la metamorphose-21min

London Le guide complet pour visiter Londres - YouTube-57min

 

JUEGO: COCINAR UN CAKE

http://es.flashgames312.com/london-cake/

 


CHANSONS Londres
The Fool on the Hill   The Beatles
Waterloo Sunset    The Kinks
Hometown Glory   Adele

WARWICK AVENUE       Duffy

London by Night   Frank Sinatra
Last Train to London     Electric Light Orchestra
Street of London   Ralph McTell
Time for Heroes   The Libertines




☆ Vous pouvez cliquer sur la carte ci-dessous pour retrouver les diffèrents lieux.

domingo, 20 de noviembre de 2016

       GUSTAVO ADOLFO BÉCQUER   
PLAN LECTOR
DESCARGA DEL LIBRO 

DAVID NAVAS


Yo sé un himno gigante y extraño
Je sais un hymne géant et étrange
que anuncia en la noche del alma una aurora,
qui annonce dans la nuit de l’âme une aurore,
y estas páginas son de ese himno
et ces pages sont de cet hymne
cadencias que el aire dilata en las sombras.
Des cadences que l’air dilate dans les ombres
Yo quisiera escribirlo, del hombre
Je voudrais l’écrire, de l’homme
domando el rebelde, mezquino idioma,
en apprivoisant la rebelle, mesquine langue,
con palabras que fuesen a un tiempo
avec des mots qu‘elles fussent à un temp
suspiros y risas, colores y notas.
des soupirs et des rires, des couleurs et des notes.
Pero en vano es luchar; que no hay cifra
Mais en vain c’est lutter; qu’il n’y a pas du chiffre
capaz de encerrarlo, y apenas ¡oh, hermosa!
Capable de l’enfermer, et à peine ¡oh, belle!
si, teniendo en mis manos las tuyas,
si, en tenant dans mes mains les tiennes,
pudiera, al oído, contártelo a solas.
Je pusse, à l’oreille, te le raconter tout seul.
(Traducido por A.B. López)
RIMA VI
Como la brisa que la sangre orea
sobre el oscuro campo de batalla,
cargada de perfumes y armonías
en el silencio de la noche vaga;
símbolo del dolor y la ternura,
del bardo inglés en el horrible drama,
la dulce Ofelia, la razón perdida
cogiendo flores y cantando pasa.
- See more at: http://albalearning.com/audiolibros/becquer/rimavi.html#sthash.iudEQ8N4.dpuf


Como la brisa que la sangre orea
Comme la brise que le sang aére
sobre el oscuro campo de batalla,
sur l'obscur terrain de bataille
cargada de perfumes y armonías
chargée de parfums et d'harmonie
en el silencio de la noche vaga;
dans le silence de la nuit elle erre

símbolo del dolor y la ternura,
du symbole de la douleur et de la tendresse
del bardo inglés en el horrible drama,
du barde anglais dans l'horrible drame,
la dulce Ofelia, la razón perdida
la douce Ophélie, la raison perdue
cogiendo flores y cantando pasa.
en cueillant des fleurs et en chantant elle passe.


COMME LA BRISE



Rima VII
Del salón en el ángulo oscuro,
Du salón dans l’angle obscur
de su dueño tal vez olvidada,
De son propietaire peut-être oubliée
silenciosa y cubierta de polvo
Silencieuse et couverte de poussière
veíase el arpa.
se voyait le harpe.
¡Cuánta nota dormía en sus cuerdas,
Combien de notes dormaient sur ses cordes,
como el pájaro duerme en las ramas,
Comme l’oiseau dort sur les branches
esperando la mano de nieve
En attandant la main de neige
que sabe arrancarlas!
Qui sait les arrancher!
¡Ay! -pensé-. ¡Cuántas veces el genio
Ay, -je pensa-. Combien de fois le genie
así duerme en el fondo del alma,
Dort ainsi dans le fond de l’âme,
y una voz, como Lázaro, espera
Et une voix, comme Lázare, attend
que le diga: «Levántate y anda!
Qui lui disse :  lève toi et marche !
RIMA VI
Como la brisa que la sangre orea
sobre el oscuro campo de batalla,
cargada de perfumes y armonías
en el silencio de la noche vaga;
símbolo del dolor y la ternura,
del bardo inglés en el horrible drama,
la dulce Ofelia, la razón perdida
cogiendo flores y cantando pasa.
- See more at: http://albalearning.com/audiolibros/becquer/rimavi.html#sthash.iudEQ8N4.dpuf

(Traducido por Rocío Andreani)



RIMA IX

 Besa el aura que gime blandamente

Embrasse l'aura qui gémit doucement
las leves ondas que jugando riza;

les légères ondes qui en jouant elle fait moutonner;

el sol besa á la nube en Occidente
le soleil embrasse le nuage dans  l'Ouest
  y de púrpura y oro la matiza;

et de pourpre et d'or l'atténue;
la llama en derredor del tronco ardiente

la flamme autour du tronc ardent
por besar á otra llama se desliza,

pour embrasser une autre flamme se glisse,
  y hasta el sauce, inclinándose á su peso,

et même le saule, en s'inclinant avec son poids,
al río que le besa, vuelve un beso.

à la rivière que l'embrasse,  il ramène un baiser.

Rima X
Los invisibles átomos del aire
Les invisibles atomes de l’air
en derredor palpitan y se inflaman;
Autour palpitent et s’enflamment
el cielo se deshace en rayos de oro;
le ciel se défait en rayons d’or
la tierra se estremece alborozada;
la terre frémit joyeuse
oigo flotando en olas de armonía
j’entends  flottant en vagues d’harmonie
rumor de besos y batir de alas;
le rumeur de baisers et le battre d’ailes
mis párpados se cierran... ¿Qué sucede? –
mes paupières se ferment… qu’est-ce qui se passe?
¡Es el amor que pasa!
C’est l’amour qui passe!





RIMA XIII

 https://drive.google.com/open?id=0B1-RjjUKqeMwS2lDTTVvbnNpS0E
TU PUPILA
  Tu pupila es azul, y cuando ríes
ta pupille est bleue et quand tu ris
su claridad suave me recuerda
sa clarté douce me souvient
el trémulo fulgor de la mañana
le tremblotant éclat du matin
que en el mar se refleja.
qui se reflet sur la mer.
Tu pupila es azul, y cuando lloras
ta pupille est bleue, et quand tu pleures
las transparentes lágrimas en ella
les transparentes larmes  en elle
se me figuran gotas de rocío
me ressemblent des gouttes de rosée
sobre una violeta.
sur une violette.
Tu pupila es azul, y si en su fondo
Ta pupille est bleue, et si dans son fond
como un punto de luz radia una idea,
comme un point de lumière émet une idée
me parece en el cielo de la tarde
 il me semble dans le ciel du soir
¡una perdida estrella!
une perdue étoile!


ANDREANI https://drive.google.com/open?id=0B1-RjjUKqeMwYVl5Y1F6MU51Nzg





´´´´´´´´´´´´´´´
RIMA XIX
Cuando sobre el pecho inclinas
 Quand sur la poitrine tu inclines
la melancólica frente
le mélancolique front,
una azucena tronchada
un lys cassé
me pareces
tu me ressembles
porque al darte la pureza,
parce que pour te donner  la pureté
de que es símbolo celeste,
dont il est un emblème céleste
como a ella te hizo Dios
comme à elle Dieu t’a faite
de oro y de nieve.
D’or et de neige.

(Traducido por Lucía Domínguez)






¿Qué es poesía?, dices, mientras clavas

C’est quoi de la poésie?,  tu dis  pendant que tu plantes
en mi pupila tu pupila azul,

Sur ma pupille ta pupille bleue.
¡Qué es poesía! ¿Y tú me lo preguntas?

C’est quoi  de la poésie! Et tu me le demandes?
Poesía... eres tú.

De la poésie … c’est toi.
 
RIMA XXII
COMO VIVE
 

¿Cómo vive esa rosa que has prendido

Comment vit cette rose-là que tu as attachée
junto a tu corazón?

auprés de ton coeur?
Nunca hasta ahora contemplé en la tierra

Jamais je ne contemplai jusqu'a ce moment dans la terre
sobre el volcán la flor

sur le volcan la fleur.



RIMA XXIII




POR UNA MIRADA




[A ella. No sé...]

(À elle. Je ne sais pas…)
Por una mirada, un mundo;

Pour un regard, un monde;
por una sonrisa, un cielo;

pour un sourire, un ciel;
por un beso... ¡Yo no sé

pour un baiser.. Je ne sais pas
qué te diera por un beso!

Ce que je te donnasse pour un baiser ! 

POR UNA MIRADA
   
 RIMA XVII

https://drive.google.com/open?id=0B1-RjjUKqeMwR3N6RUxWeGU2Vzg



Hoy la tierra y los cielos me sonríen;

Aujourd’hui la terre et les ciels me sourient;
hoy llega al fondo de mi alma el sol;

aujourd’hui le soleil arrive au fond de mon âme;
hoy la he visto…, la he visto y me ha mirado…

Aujourd’hui je l’ai vue et elle m’a regardé…

¡Hoy creo en Dios!

Aujourd’hui je crois en Dieu !
https://drive.google.com/open?id=0B1-RjjUKqeMwWVo4X2Ffc2lIVnM









LOS SUPIROS

RIMA  XXVIII

Los suspiros son aire y van al aire!

Les soupirs sont de l’air et ils vont à l’air !
¡Las lágrimas son agua y van al mar!

Les larmes sont de l’eau et elles vont à la mer !
Dime, mujer, cuando el amor se olvida

Dis moi, femme, quand l’amour s’oublie
¿sabes tú adónde va?

sais-tu où il  s’en va ?
 



ASOMABA


Asomaba a sus ojos una lágrima

Une larme apparaissait  dans ses yeux
y a mi labio una frase de perdón;

et à mon lèvre une phrase de pardon
habló el orgullo y se enjugó su llanto

l’orgueil parla et elle essuya ses pleurs
y la frase en mis labios expiró.

et la phrase sur mes lèvres s’éteignit

Yo voy por un camino, ella por otro;

Je vais par un chemin et elle va pour un autre ;
pero al pensar en nuestro mutuo amor,

mais quand je pense à notre amour,
yo digo aún: «¿Por qué callé aquel día?»

je dis encore :  « pourquoi je tuai ce jour là ? »
Y ella dirá: «¿Por qué no lloré yo

Et elle dira : « pourquoi je ne pleurai pas ? »




Rima XXXV

¡No me admiró tu olvido! Aunque de un día,      

Il ne m’admira pas ton oubli! Bien que d’un jour
me admiró tu cariño mucho más;

m’admira ta tendresse beaucoup plus
porque lo que hay en mí que vale algo,

car ce qu’il y a en moi qui vaut quelque chose
eso... ni lo pudiste sospechar.

cela…. Tu ne le  pu pas suspecter.



 RIMA XL



Su mano entre mis manos,
Sa main dans mes mains,
sus ojos en mis ojos,
ses yeux dans mes yeux
la amorosa cabeza
l´amoreuse tête
apoyada en mi hombro.
sur mon épaule.
¡Dios sabe cuántas veces,
Dieu sait combien de fois,
con paso perezoso,
avec du pas paresseux,
hemos vagado juntos,
nous nous sommes promenés ensemble,
bajo los altos olmos
sous les grands ormes
que de su casa prestan
qui de sa maison prêtent
misterio y sombra al pórtico!
du mystère et de l'ombre au portique!
Y ayer… un año apenas,
Et hier ... juste un an,
pasado como un soplo,
passé comme un souffle,
con qué exquisita gracia,
avec quelle exquise grâce,
con qué admirable aplomo,
avec quel aplomb admirable,
me dijo al presentarnos





il me dit dans la présentation
un amigo oficioso: 
un ami informel:
- Creo que en alguna parte
- Je pense que quelque part
he visto a usted. -¡Ah! bobos,
Je vous ai vue. - Ah! des nigauds,
que sois de los salones
que vous êtes des salons
comadres de buen tono,
des commères distinguées,
y andabais allí a caza
et vous marchez là à la chasse
de galantes embrollos:
de galants embrouillements:
¡Qué historia habéis perdido!
Quelle histoire vous avez perdue!
¡Qué manjar tan sabroso
Quel met si savoureux
para ser devorado
pour être dévoré
en voz baja en un corro,
tranquillement dans un cercle
detrás del abanico
derrière l' éventail
de plumas y de oro!
de plumes et d'or! 

(Traducción: David Navas)

 
RIMA   XLI

Tú eras el huracán y yo la alta
Tu étais l’ouragan et moi, j’étais la haute
torre que desafía su poder:
tour qui défie son pouvoir :
¡tenías que estrellarte o abatirme!…
tu devais t’écraser ou t’abattre
¡No pudo ser!
Ça ne fût pas possible !
Tú eras el Océano y yo la enhiesta
Tu étais l’océan et moi, j’étais le dressé
roca que firme aguarda su vaivén
rocher qui solide attend son va-et-vient
¡tenías que romperte o que arrancarme!…
tu devais te rompre ou m’arracher !...
¡No pudo ser!

Ça ne fût pas possible !
hermosa tú, yo altivo; acostumbrados
belle, toi, moi hautain; habitués
uno a arrollar, el otro a no ceder;
l’un à écraser, l’autre à ne pas  céder
la senda estrecha, inevitable el choque…
le sentier étroit, inévitable la collision…
¡No pudo ser!

Ça ne fût pas possible !
                                                                          
 Rima XLIV
COMME UN LIVRE

Como en un libro abierto

Comme un livre ouvert
leo de tus pupilas en el fondo.

je lis de tes pupilles dans le fond.
¿A qué fingir el labio

Pourquoi feindre  du lèvre
risas que se desmienten con los ojos?

des rires qui se démentent avec les yeux ?
¡Llora! No te avergüences

Pleure! N’aie pas honte
de confesar que me quisiste un poco.

d’avouer que tu m’aimas un peu.
¡Llora! Nadie nos mira.

Pleure! Personne ne nous regarde.
Ya ves; yo soy un hombre... y también lloro.

Tu vois; je suis un homme… et je pleure aussi.







VOLVERÁN VOLVERÁN
Volverán las oscuras golondrinas
Les obscures hirondelles reviendront
en tu balcón sus nidos a colgar,

sur  ton balcon suspendre leurs nids
y otra vez con el ala a sus cristales

et une autre fois avec l’aile sur leur vitres
jugando llamarán.

en jouant elles frapperont.
Pero aquellas que el vuelo refrenaban

Mais celles-là qui le vol réfrénaient
tu hermosura y mi dicha a contemplar,

ta beauté et mon bonheur pour contempler,
aquellas que aprendieron nuestros nombres...

celles-là qui apprirent nos prénoms…
¡esas... no volverán!.

Celles-là… elles ne reviendront pas !
Volverán las tupidas madreselvas
Reviendront les chèvrefeuilles épaisses
de tu jardín las tapias a escalar,

escalader de ton jardin les murs,
y otra vez a la tarde aún más hermosas

et une autre fois au soir plus belles encore
sus flores se abrirán.

ses fleurs elles ouvriront.
Pero aquellas, cuajadas de rocío

Mais celles-là, caillées de rosée,
cuyas gotas mirábamos temblar

dont les gouttes nous regardions trembler
y caer como lágrimas del día...

et tomber comme des larmes du jour...
¡esas... no volverán!

celles-là… elles ne reviendront pas!
Volverán del amor en tus oídos
Elles  reviendront de l’amour à tes oreilles
las palabras ardientes a sonar;

sonner les mots ardents;
tu corazón de su profundo sueño

ton cœur de ton profond sommeil
tal vez despertará.

peut-être qu’ il éveillera
Pero mudo y absorto y de rodillas

Mais muet et absorbé et à genoux
como se adora a Dios ante su altar, ...

comme on adore Dieu devant son autel…
como yo te he querido...; desengáñate,

comme je t’ai aimée…; déchante-toi,
¡así... no te querrán!

comme ça… ils ne t’aimeront pas!




LIV



Cuando volvemos las fugaces horas

Quand nous rentrons les éphémères heures

del pasado a evocar,

du passé à évoquer,
temblando brilla en sus pestañas negras
en tremblant brille dans ses cils noirs
una lágrima pronta a resbalar.
une larme prête à glisser.
Y, al fin, resbala y cae como gota
et, à la fin glisse, et elle tombe comme dela goutte
del rocío al pensar
de la rosée quand on pense
que cual hoy por ayer, por hoy mañana,
que comme aujourd’hui pour hier, pour aujourd’hui demain,
volveremos los dos
nous rentrerons tous les deux à soupirer.


(Traducido por Rocío Enamorado y Claudia Herrera)
 
RIMA XLVII

Yo me he asomado a las profundas simas

j'ai regardé aux profonds gouffres
de la tierra y del cielo,

de la terre et du ciel
y les he visto el fin o con los ojos
et je les ai vus le bout avec les yeux
o con el pensamiento.
ou avec la pensée
Mas ¡ay! de un corazón llegué al abismo
Mais, aie, d’un cœur j'arrivai à l’abime
y me incliné por verlo,
Et je m’inclinai pour le regarder,

y mi alma y mis ojos se turbaron:
et mon âme et mes yeux se tombèrent :
¡Tan hondo era y tan negro!
Aussi profond était et aussi noir !


RIMA  LXV
Llegó la noche y no encontré un asilo;
La nuit arriva et je ne trouvai pas un asile;
¡y tuve sed!… Mis lágrimas bebí;
et j'eus soif... je bus mes larmes;
¡y tuve hambre! ¡Los hinchados ojos
et j'eus faim! les gonflés yeux
cerré para dormir!

je fermai pour dormir!

¡Estaba en un desierto! Aunque a mi oído
J'étais dans le desert! Même si à mon oreille
de las turbas llegaba el ronco hervir,
des  tourbes arrivait le rauque bouillir;
yo era huérfano y pobre… ¡El mundo estaba
j'étais orphelin et pauvre... Le monde était
desierto… para mí!

desert... pour moi!

RIMA LXVI
https://drive.google.com/open?id=0B1-RjjUKqeMwN3k0ZW5uX2xlUjQ

De dónde vengo?… El más horrible y áspero
Je viens d'où?... le plus horrible et  rugueux
de los senderos busca:
 des  sentiers cherche;
las huellas de unos pies ensangrentados
les traces des pieds ensanglantés
sobre la roca dura;
sur le rocher dur;
los despojos de un alma hecha jirones
les dépouilles d'une âme mise en lambeaux
en las zarzas agudas
sur les ronces aigues
te dirán el camino
ils te diront le chemin
que conduce a mi cuna.
qui conduit à mon berceau.

¿Adónde voy? El más sombrío y triste
Je vais où? Le plus sombre et triste
de los páramos cruza;
des steppes traverse;
valle de eternas nieves y de eternas
des vallées d'éternelles neiges et d'éternelles
melancólicas brumas.
mélancoliques brumes.
En donde esté una piedra solitaria
Où se trouve une pierre solitaire
sin inscripción alguna,
sans aucune inscription
donde habite el olvido,
où habite l'oubli,
allí estará mi tumba.
là-bas sera ma tombe.



RIMA LX
ÁNGEL FERNÁNDEZ
Mi vida es un erial:
Ma vie est une friche:
flor que toco se deshoja;
la fleur que je touche elle s’effeuille;
que en mi camino fatal,
que dans mon chemin fatal
alguien va sembrando el mal
quelqu’un va en semant le mal
para que yo lo recoja.
pour que je le cueille.




Rima LXXVIII  RIMA LXXVIII


MOISÉS ARAHAL PODRÁ OSCURECERSE



Podrá nublarse el sol eternamente;
il pourra s'obscurcir le soleil éternellement
podrá secarse en un instante el mar;
il pourra se sécher sitôt la mer;
podrá romperse el eje de la tierra
il pourra se rompre l’axe de la terre
como un débil cristal.
comme un fragile cristal.
¡Todo sucederá! Podrá la muerte
Tout cela arrivera! Pourra la mort
cubrirme con su fúnebre crespón;
me couvrir avec son funèbre bandeau;
pero jamás en mí podrá apagarse
mais  jamais en moi il pourra s’éteindre
la llama de tu amor.
la flamme de ton amour.


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RIMA XCIV



¡Quién fuera luna,
qui fût la lune
quién fuera brisa,
qui fût de la brise
quién fuera sol!
qui fût le soleil!
¡Quién del crepúsculo
Qui du crépuscule
fuera la hora,
il fût l’heure,
quién el instante
qui l'instant
de tu oración!
de ta prière!
¡Quién fuera parte
qui fût de la partie
de la plegaria
de la prière
que solitaria
qui solitaire
mandas a Dios!
à Dieu tu envoies.
¡Quién fuera luna
Qui fût la lune
quién fuera brisa,
qui fût de la brise
quién fuera sol! …
qui fût le soleil!...
(Traducido por Gema Pro)


  POEMAS DE G.A.BÉCQUER RECITADOS (´de la web www.palabravirtual.com)
 

 Gustavo Adolfo Bécquer

  A qué me lo decís... (Rima XXXIX) 

    por Favio Camero

  A todos los Santos 

    por Favio Camero

  Al brillar un relámpago nacemos... (Rima LXIX) 

    por Favio Camero

  Al ver mis horas de fiebre... (Rima LXI) 

    por Favio Camero

  Alguna vez la encuentro por el mundo... (Rima XLIX) 

    por Favio Camero

  Antes que tú me moriré... (Rima XXXVII) 

    por Favio Camero

  Apoyando mi frente calurosa... 

    por Favio Camero

  Asomaba a sus ojos una lágrima... (Rima XXX) 

    por Favio Camero

  Besa el aura que gime blandamente... (Rima IX) 

    por Favio Camero

  Cendal flotante de leve bruma... (Rima XV) 

    por Favio Camero

  Cerraron sus ojos... (Rima LXXIII) 

    por Favio Camero

  Como en un libro abierto... (Rima XLIV) 

    por Favio Camero

  Como enjambre de abejas irritadas... (Rima LXIII) 

    por Favio Camero

  Como guarda el avaro su tesoro... (Rima LXIV) 

    por Favio Camero

  Como la brisa que la sangre orea... (Rima VI) 

    por Favio Camero

  Como se arranca el hierro de una herida... (Rima XLVIII)  

    por Favio Camero

  Cómo vive esa rosa que has prendido... (Rima XXII) 

    por Favio Camero

  Cruza callada, y son sus movimientos... (Rima XXXIV)

    por Favio Camero

  Cuando en la noche te envuelven... (Rima XXV) 

    por Favio Camero

  Cuando entre la sombra oscura... (Rima XXVIII)

    por Favio Camero

  Cuando me lo contaron sentí el frío... (Rima XLII)  

    por Favio Camero

  Cuando miro el azul horizonte... (Rima VIII) 

    por Favio Camero

  Cuando sobre el pecho inclinas... (Rima XIX) 

    por Favio Camero

  Cuando volvemos las fugaces horas... (Rima LIV) 

    por Favio Camero

  Cuántas veces, al pie de las musgosas... (Rima LXX) 

    por Favio Camero

  De dónde vengo... (Rima LXVI) 

    por Favio Camero

  De lo poco de vida que me resta... (Rima LI) 

    por Favio Camero

  Dejé la luz a un lado... (Rima XLIII) 

    por Favio Camero

  Del salón en el ángulo oscuro... (Rima VII) 

    por Favio Camero

  Despierta, tiemblo al mirarte... (Rima XXVII) 

    por Adolfo Marsillach

  Dos rojas lenguas de fuego (Rima XXIV) 

    por Favio Camero

  En la clave del arco mal seguro... (Rima XLV) 

    por Favio Camero

  En la imponente nave... (Rima LXXVI) 

    por Favio Camero

  Entre el discorde estruendo de la orgía... (Rima LV) 

    por Favio Camero

  Errante por el mundo fui gritando... 

    por Favio Camero

  Es cuestión de palabras... (Rima XXXIII) 

    por Favio Camero

  Es el alba una sombra... 

    por Favio Camero

  Es un sueño la vida... 

    por Favio Camero

  Espíritu sin nombre... (Rima V) 

    por Adolfo Marsillach

  Esta armazón de huesos y pellejo... (Rima LVII) 

    por Favio Camero

  Fatigada del baile... (Rima XVIII) 

    por Favio Camero

  Fingiendo realidades... (Rima LXXVIII) 

    por Favio Camero

  Flores tronchadas, marchitas hojas... 

    por Favio Camero

  Hoy como ayer, mañana como hoy... (Rima LVI) 

    por Favio Camero

  Hoy la tierra y los cielos me sonríen... (Rima XVII) 

    por Favio Camero

  Las ondas tienen vaga armonía… (Rima LXXII) 

    por Favio Camero

  Las ropas desceñidas... (Rima LXXIV) 

    por Favio Camero

  Llegó la noche y no encontré un asilo... (Rima LXV) 

    por Favio Camero

  Lo que el salvaje que con torpe mano... (Rima L) 

    por Favio Camero

  Los invisibles átomos del aire... (Rima X) 

    por Favio Camero

  Los suspiros son aire y van al aire... (Rima XXXVIII) 

    por Favio Camero

  Me ha herido recatándose en las sombras... (Rima XLVI)  

    por Favio Camero

  Mi vida es un erial... (Rima LX

    por Favio Camero

  Negros fantasmas... 

    por Favio Camero

  No digáis que agotado su tesoro... (Rima IV) 

    por Favio Camero

  No dormía; vagaba en ese limbo... (Rima LXXI) 

    por Favio Camero

  No has sentido en la noche... 

    por Favio Camero

  No me admiró tu olvido... (Rima XXXV) 

    por Favio Camero

  No sé lo que he soñado... (Rima LXVIII) 

    por Favio Camero

  Nuestra pasión fue un trágico sainete... (Rima XXXI) 

    por Favio Camero

  Olas gigantes que os rompéis bramando... (Rima LII) 

    por Favio Camero

  Para que los leas con tus ojos grises... 

    por Favio Camero

  Pasaba arrolladora en su hermosura... (Rima XXXII) 

    por Favio Camero

  Podrá nublarse el sol eternamente... 

    por Favio Camero

  Por una mirada, un mundo... (Rima XXIII) 

    por Favio Camero

  Porque son niña, tus ojos... (Rima XII) 

    por Favio Camero

  Primero es un albor trémulo y vago... (Rima LXII) 

    por Favio Camero

  Qué es poesía... (Rima XXI) 

    por Favio Camero

  Qué hermoso es ver el día... (Rima LXVII) 

    por Favio Camero

  Quién fuera luna... 

    por Favio Camero

  Quieres que, de ese néctar delicioso... (Rima LVIII) 

    por Favio Camero

  Sabe, si alguna vez tus labios rojos... (Rima XX) 

    por Favio Camero

  Sacudimiento extraño... (Rima III) 

    por Favio Camero

  Saeta que voladora... (Rima II) 

    por Favio Camero

  Será verdad que cuando toca el sueño... (Rima LXXV) 

    por Favio Camero

  Si al mecer las azules campanillas... (Rima XVI) 

    por Favio Camero

  Si de nuestros agravios... (Rima XXXVI) 

    por Favio Camero

  Sobre la falda tenía... (Rima XXIX) 

    por Favio Camero

  Su mano entre mis manos... (Rima XL)  

    por Favio Camero

  Te vi un punto... (Rima XIV)  

    por Favio Camero

  Tu aliento es el aliento de las flores...  

    por Favio Camero

  Tú eras el huracán (Rima XLI)  

    por Favio Camero

  Tu pupila es azul, y cuando ríes... (Rima XIII)  

    por Favio Camero

  Una mujer me ha envenenado el alma... (Rima LVXXIX)  

    por Favio Camero

  Volverán las oscuras golondrinas... (Rima LIII)

    por Favio Camero

  Voy contra mi interés al confesarlo... (Rima XXVI)  

    por Favio Camero

  Yo me acogí, como perdido nauta...  

    por Favio Camero

  Yo me he asomado a las profundas simas... (Rima XLVII)  

    por Favio Camero

  Yo sé cuál el objeto... (Rima LIX)  

    por Favio Camero

  Yo sé un himno gigante y extraño... (Rima I)  

    por Favio Camero

  Yo soy ardiente, yo soy morena,... (Rima XI)  

    por Favio Camero

  Yo soy el rayo, la dulce brisa...  

    por Favio Camero